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Lettres, prises de position
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Pendant ce temps, à Wall Street… |
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Un
mouvement de contestation
prend forme aux USA contre la
toute puissance de la finance
et du Big Business. Un peu la
suite des Indignés en Europe
et du Printemps arabe.
Ci-dessous, un article du
journal français
Libération contenant une
entrevue avec Micheal Moore
très intéressante.
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Monsieur
Cascade |
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Montréal,
le 20 avril 2011
Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL |
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Que monsieur Lemaire se
calme. Ses collègues et amis du monde des affaires, de
la finance, de la pub et de toutes ces choses et
domaines où règnent le pouvoir du fric, du Capital et du
profit contrôlent toujours la destinée planétaire.
Pourquoi cette montée de lait contre les groupes de
pression qui mèneraient les entrepreneurs « par le bout
du nez » (La Presse et le Devoir, 20 avril 2011).
Vous possédez les médias,
les instituts de « recherche » et « d’analyse » (qui
concordent toujours avec vos objectifs économiques,
comme c’est bizarre), les politiciens sont de votre gang
et même parmi ceux, dans la société civile, qui
devraient vous être hostiles, beaucoup vous lèchent les
bottes. Alors de quoi vous plaignez-vous ? Parce-que de
temps en temps, très rarement, un projet vous échappe ?
Un autre est retardé ? Réjouissez-vous ! Cela donne un
semblant de réelle démocratie, légitimise le
vaudeville démocratique à la sauce capitaliste. Pour un
projet de perdu, 100 de gagnés !
Je sais que vous voudriez
la Totale. Tout, tout de suite et toujours. Le fait
qu’une infime et insignifiante fraction du jeu vous
échappe vous rend fou. Cela en dit long concernant votre
humanité. Ou votre âme ? Enfin, comment dire, vous
savez, cette autre chose que votre portefeuille ? Non,
pas vos actions ni vos coffrets de sûreté.
Peut-être un jour, de très
grands neurologues ou physiciens ou proctologues
découvriront ce qui peut se passer dans le cerveau de
ces hommes et femmes qui ont
saccagé des vies, la planète et la beauté du monde.
Dommage pour eux, ils finiront sûrement dans un cachot à
bouffer leurs travaux. |
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Le vieux fond brun |
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Wow ! Comme ça, depuis 40 ans le
Québec est gouverné par des
gauchistes. Ne riez pas, c’est
l’opinion d’un monsieur-membre-fondateur
du Réseau Liberté-Québec,
nouveau véhicule de la pensée de
droite au Québec. En fait, après
avoir lu son texte (cyberpresse,
15 sept. + le Devoir, 16 sept.
2010), je devrais plutôt écrire
extrême-droite. Car considérer
le PLQ et le PQ comme des partis
de gauche (en fait, gauchisme
fait historiquement référence à
l’extrême-gauche !) révèle de
manière éclatante que l’émetteur
d’une telle aberration n’a pas
un vieux fond bleu, mais un
vieux fond brun. Brun comme une
bonne vieille chemise des années
30. Quand on voit du rouge
partout, danger ! |
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texte intégral
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Un peu d'air pour contrecarrer
le discours extrémiste de
droite concernant la dette. La
question de la dette sert
toujours de prétexte pour
renforcer le système dominant
(capitalisme) au détriment des
citoyens. Louis Gill est un
économiste de renom qui ne
s’en laisse pas compter et qui
donne l’heure juste avec comme
préoccupation principale
l’humain. Ce qui est assez
exceptionnel quand on regarde
l’ensemble des économistes…
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http://www.csn.qc.ca/web/csn/communique/-/ap/Comm15-06-10?p_p_state=maximized |
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L’Office de financement de l'assurance-emploi :
un pas dans la bonne direction
? |
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Par
Georges Campeau,
professeur au Département des
Sciences juridiques de l’UQAM
et
Hugo Desgagné, coordonnateur au Mouvement Autonome et
Solidaire des Sans-Emploi
(MASSE)
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Dans le
cadre du dernier budget, le gouvernement fédéral a
annoncé la création d’un Office de financement de
l'assurance-emploi, mesure devant permettre que les
cotisations prélevées ne correspondent qu’aux seules
dépenses du régime. Cependant, contrairement aux
revendications mises de l’avant notamment par des
syndicats, le projet de loi ne contient aucune mesure
visant l’amélioration de la protection du régime. En
effet, il précise que l'Office ne pourra prendre aucune
décision quant à la couverture du régime ni tenir compte
du surplus cumulatif du Compte d'assurance-emploi qui
s’élève maintenant à plus de 54 milliards de dollars. En
fixant des règles rigides pour son financement
indépendamment du surplus cumulatif le projet de loi
aura pour effet de verrouiller la protection de
l'assurance-emploi à son niveau actuel sinon de la
diminuer. Plusieurs de ceux qui avaient critiqué le
détournement du Compte et réclamé une bonification du
régime ont qualifié cette annonce de pas dans la bonne
direction? Est-ce vraiment le cas? |
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RÉSISTANCE
Montréal,
le 5 mai 2010 |
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MAC
DE MONTRÉAL |
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Le
capitalisme tue et mutile depuis ses débuts. Parmi ses
hommes de main figurent le Fonds monétaire international
(FMI). Détruire les économies nationales, les diverses
protections sociales et les salaires pour rembourser des
dettes gonflées par tous les moyens possibles est
l’objectif premier de ses tueurs. C’est ce qui se passe
en Grèce présentement. |
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Oh, jamais
un dirigeant du Fonds ne sortira une véritable arme à
feu ou une bombe. Ces gens là sont très sophistiqués.
C’est la signature au bas d’un chèque ou d’une entente
de remboursement qui fera office d’arme de destruction
massive. Le FMI et ses petits frères (OMC, OCDE)
confirment d’éclatante façon depuis leurs naissances que
l’humain n’est qu’une marchandise, une donnée économique
qui n’a pas plus de valeur qu’un sac de café. Et petit,
le sac. |
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À
propos de pauvreté
À
Marie Andrée Chouinard
Le Devoir
Section
Lettres
Montréal, le 17 juin 2009
Hans Marotte,
MAC
DE MONTRÉAL
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J’ai lu ce
matin votre éditorial concernant le retrait des groupes
sociaux et communautaires de la consultation de Québec
visant à « faire du Québec l’une des nations les moins
pauvres d’ici 2013 » (Luttes contre la pauvreté – les dés
pipés. 17 juin 2009).
Je suis très
surpris de vos propos en page éditoriale du Devoir. Vous
semblez en effet avoir de la sympathie pour les exclus, les
gens à faible revenus et tous ceux qui en arrachent au
quotidien. Cela, alors que le 28 mai dernier, votre
collègue J-R Sansfaçon, toujours en éditorial, y va d’une
charge à fond de train contre la proposition de plusieurs
groupes communautaires et syndicaux (dont celui pour lequel
je travaille) d’abaisser la norme d’admissibilité pour
toucher des prestations de chômage à 360 heures, nous taxant
de démagogues (on est toujours le démagogue d’un autre!).
Venant de ce triste sire, nous ne sommes pas surpris de
cette position conservatrice digne de l’école de Chicago.
S’il y a une
mesure qui aiderait les gens à éviter le gouffre de la
pauvreté, de l’insécurité et de l’exclusion sociale, sans
parler des problèmes de santé mentale, c’est bien celle
d’abaisser les normes actuelles d’admissibilité (car il y en
a plusieurs) en assurance-chômage. Et ce ne serait qu’un
premier pas. La loi actuelle est une farce. Son nom même
est une blague. Mais ses effets sont tragiques. Je le
vois, le constate et le vit tout les jours dans mon travail
et mon engagement social.
Je serais
heureux, ainsi que mes collègues et les 460 membres de mon
organisme d’avoir votre opinion sur le sujet. Partagez-vous
la position de votre collègue? N’y voyez pas une bravade ou
une provocation de ma part. Mais il faut être conséquent.
Vous écrivez que les exclus, « sans porte-voix (…) sont
anéantis ». Sans changement de cap majeur quant à
l’admissibilité à nos programmes sociaux, ils le seront
toujours. |
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Pour la
petite histoire…
Montréal,
le 23 novembre 2007
Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL |
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Bien avant
l’arrivée de l’Institut économique de Montréal, think thank
d’extrême-droite voué à la promotion et à la défense du
capitalisme le plus sauvage et le plus inhumain possible,
sévissait – et sévit encore - dans les pages économiques du
journal La Presse Claude Picher. Même haine des programmes
sociaux et de l’État, même démagogie fascisante au service du
pouvoir économique et financier. Et pour des gens qui se
gargarisent de rigueur, une absence totale de complexe à
inventer, à fabuler et à faire dire aux chiffres et aux
statistiques n’importe quoi et son contraire.
C’est là qu’est
intervenu récemment le professeur Léo-Paul Lauzon. Attaqué
dans une chronique par cette chose dégoulinante de mépris
qu’est le chroniqueur de La Presse, monsieur Lauzon à répliqué
par une lettre que le quotidien de la rue St-Jacques (comme on
dit dans les Ardennes) à refusé de publier. Le MAC de Montréal
se fait donc un plaisir de donner la parole au professeur Léo-Paul
Lauzon. Avec, en passant, toutes nos excuses à Hélène
Desmarais, de l’empire du même nom, propriétaire de plein de
choses, dont La Presse et qui siège sur 3852 conseils
d’administrations dont celui de l’Institut économique de
Montréal. Qui se ressemble…
Voir la réplique de Léo-Paul
Lauzon (PDF)
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À
Michel David
Le
Devoir
Montréal, le 5 novembre 2007
Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL |
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Vous êtes
chanceux monsieur David. J'aimerais faire partie de
votre caste médiatique. Commentez la politique
politicienne comme on commente un match de hockey. On ne
reçoit jamais la puck dans la face. Brian Mulroney à
aboli la liberté de travail en 1993 et en même temps, un
peu, beaucoup de liberté tout court. Toutes les semaines
je rencontre des victimes de cet ami du Québec (Bernard
Landry, l'homme qui trouve que les femmes pauvres ont
une cervelle d'oiseau, lui a même donné une médaille,
ah! L’éthique capitaliste de Bernard).
Le
libre-échange n'a pas créé une seule job au Canada. Niet.
Par contre, il a bien servi les intérêts des
capitalistes du nord comme du sud. From coast to coast!
Je vous
trouve souvent rigolo monsieur David, mais samedi
dernier il était éclatant que vous n'avez aucune
connaissance de ce qui se passe en dessous de votre
monde douillet et confortable où l'on débat des virgules
de tel accord constitutionnel manqué et des réactions
outrées de gens cravatés qui n'ont jamais rien eu à
cirer des problèmes des femmes et des hommes ordinaires. |
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Pinochet
serait content
Montréal, le 20 décembre 2006
Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL |
Ah ben
dit donc, c’est l’ex-tortionnaire en chef du Chili,
Augusto Pinochet, qui serait heureux de lire le
Devoir aujourd’hui (20-12-06). Il y retrouverait,
sous la plume d’une dame prof au HEC (!!!),
chroniqueuse pour Québecor et membre de l’institut
économique de Montréal (IÉM) un condensé de
l’argumentation (adapté au cas du salaire minimum) qui
a servi de base économique et philosophique à sa
dictature.
Car
c’est bien de fascisme dont il est question quand on
regarde vers l’IÉM. L’école de Chicago, du défunt
Milton Friedman, inspiratrice de Pinochet comme de l’IÉM
ne jurant que par la dictature du capital, rien, mais
absolument rien ne doit entraver la liberté de ce
dernier et l’accumulation maximale de profits. De là,
toutes propositions, analyses et statistiques
délirantes peuvent être émises, peu importe le coût
humain, l’exploitation sans limite d’hommes, de femmes
et d’enfants qu’elles engendrent. On veut TOUTE
avec ben de la crème! est la devise de ces
minables. En ce sens, permettre à des gens qui
travaillent à temps plein de ne plus (sur)vivre en
deçà du seuil de pauvreté relève de l’hérésie.
Mais ce
qu’il y a de plus lamentable, c’est les médias qui
relaient sans relâche les saloperies de l’IÉM. Jamais
on ne publieraient une ligne d’un groupe de gauche qui
serait juste un dixième démago comme le sont les
éructations de l’IÉM. Désolant, pathétique et
révoltant.
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Sacrifice
Montréal, le 19 octobre 2005
Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL
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Il est de
retour. Il est même souvent de retour. Après le déficit
zéro et ses répercussions catastrophiques dans le
domaine de la santé, en passant par sa complainte pour
faire plus de bébés blancs, sans oublier ses efforts
pour défoncer les employés de la SAQ, Lucien Bouchard
nous rappelle que face à la mondialisation capitaliste,
nous devons nous écraser devant l’autel de la
compétitivité et du profit. Si les Chinois travaillent
28 heures par jour 375 jours par an pour des peanuts,
nous, pauvres cons que nous sommes, n’avons rien compris
au véritable sens de la vie et nous devrions avoir honte
« d’opposer un refus global à tout changement proposé à
(nos) habitudes de vie » (Cyberpresse, 19-10-05, SRC
site web).
►
suite |
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Belinda
et Belinda
17 mai
2005 |
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Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL
cc
Ah
ben dit donc. Le big business ne
veut pas d’élections? Belinda Stronach, représentante
éclatante du patronat au sein du Parti conservateur, qui
a voulu dans un passé pas très lointain devenir chef de
ce parti très à droite, s’en va chez les libéraux, parti
de droite. Et elle va s’occuper de l’assurance-chômage!
Oh boy! Une nouvelle version du loup qui prend soin du
poulailler.
Dans un sens, il y aura
moins d’hypocrisie. On enlève le filtre (le ministre)
qui séparait le patronat du législateur. En effet, les
ministres à qui on confie le programme
d’assurance-chômage n’ont rien à foutre des chômeurs.
C’est le patronat qui dicte leur ligne de conduite.
Attention, Belinda aussi se fout des chômeurs. Mais son
instinct patronal, son expérience tirée de ses années
passées à la tête de sa compagnie lui dictera les lignes
à suivre pour bien s’assurer que le régime en place
plaise à ses amis. Moins de coups de téléphones, de
rencontres et de soupers en perspective. Ce n’est pas un
ministre que nous aurons à la tête du ministère, mais un
représentant des patrons. Un boss.
Quand on connaît les
effets des réformes tant des libéraux que des
conservateurs pour réduire l’accessibilité à
l’assurance-chômage et les drames que cela a engendré,
qu’attendre d’une conservatrice-libérale, ex-capitaine
d’industrie? Nous avons peur de la réponse. Et vous? |
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Merci,
docteur
29 avril
2005 |
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Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL
Le
docteur Roch Banville est décédé hier. Il a défendu
pendant vingt ans les accidentés du travail. Vingt ans
de lutte, au sein de la FATA (Fondation pour l’aide aux
travailleuses et travailleurs accidentés). Vingt ans à
affronter la machine de la CSST, les employeurs et leurs
valets (médecins mercenaires, psychologues de
pacotille), le tout avec des moyens dérisoires. Mais le
cœur y était. C’est fou ce que l’on peut faire avec de
la détermination et du courage.
Il est
mort au même moment où on apprend que le travail tue
deux millions de personnes, en rend malade, blesse et
estropie 268 millions cette année. Chiffre du Bureau
international du travail (BIT), qui malgré les
apparences n’est pas un repaire de gauchistes. Loin de
là.
L’équipe du MAC de Montréal salue le travail et
l’engagement du docteur Banville envers ses frères et
sœurs de la classe ouvrière et offre ses plus sincères
condoléances à la famille et aux amis.
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Lettre à
Jack Layton
avril 2005 |
MAC
DE MONTRÉAL
Vos négociations avec le
gouvernement Martin nous laissent perplexes. Nous nous
demandons même si vous avez posé purement un geste
dans le but de séduire l'électorat ontarien pour le
prochain scrutin national. Les chômeurs et chômeuses
c'est pas très vendeurs, pourtant ça fait plus de 15
ans qui se font défoncer par la droite Libérale et
Conservatrice. Faudra-il vous inclure dans ce groupe?
L'aide interna-tionale, le logement social,
l'environnement, l'éducation et la formation de la
main-d'oeuvre sont des termes winner. À quand des
mesures afin d'améliorer l'accessibilité au régime de
l'assurance-emploi? Il aurait été temps de faire un
rappel sur les 46 milliards volés de la caisse de
l'assurance-chômage. Les chômeurs et chômeuses auront
encore passé à côté des priorités. Belle occasion
perdue et bonne chance pour la prochaine campagne
électorale...
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Ce cher Lloyd,
lettre au journal Alternatives
avril
2005
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
On ne peut s'empêcher de
rigoler - jaune - quand on lit que Loyd Axworthy se
plaint de "l'intégrisme du marché" et de l'Alena,
responsables de l'aggravation de la pauvreté
(Alternatives, Le Journal, mai 2005). C'est cet
individu qui à pondu et défendu le livre vert sur la
réforme d'assurance-chômage qui, transformé en loi (assurance-emploi),
à exclu des milliers de citoyens de la pro-tection
minimale qu'est (était) l'assurance-chômage. Il a
exactement fait ce qu'il fallait faire pour intégrer
le régime d'assurance-chômage à la mondialisation
capitaliste, plus spécialement à l'Aléna; le rendre
caduc pour qu'il ressemble à celui des USA et qu'il
ne nuise pas à la compétitivité, selon le credo bien
connu que les programmes sociaux sont un frein au
développement économique. Lloyd Axworthy devrait se
taire. Il n'a pas un mot à dire dans le débat
concernant la pauvreté. Et que vous - Alternatives -
ne souleviez point cette aberration est consternant.
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Le budget
fédéral et l'assurance-emploi, ou comment faire
disparaître plus de 46 milliards du Compte d'assurance-emploi
?
avril 2005 |
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Georges
Campeau, professeur au Département des Sciences
juridiques de l’UQÀM. L’auteur a publié chez Boréal :
De l'assurance-chômage à l'assurance-emploi,
l’histoire du régime canadien et de son détournement. |
Dans le
cadre du dernier budget, le gouvernement fédéral a fait part
d’améliorations au régime d'assurance
-emploi de l’ordre de 350 millions de dollars
destinés principalement aux travailleurs saisonniers.
C’est
bien peu de considération pour les sans-emploi au moment où
le Compte d'assurance-emploi accuse un excédent d’un
milliard et demi de dollars pour l’exercice en cours et un
surplus cumulatif de plus de 46 milliards.
►
suite
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COURRIER DES
LECTEURS
Des poursuites contre Wal-Mart
9
février 2005
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
Le ministère du travail doit
intenter des poursuites contre Wal-Mart suite à la décision
de ce monstre économique de fermer son magasin de Jonquière.
Fermeture dû à la syndicalisation des employés. On assiste
ici à du terrorisme économique, du chantage, bref, de la
pure saloperie patronale. On avale déjà pas mal de
couleuvres au nom de la mondialisation, de la flexibilité et
du sacro-saint Dieu profit, il faut réagir. À moins d’être
une république de banane. En sommes nous déjà rendu là?
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Allemagne
année zéro
Août 2004
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
Dans des villes de ce qu’on
appelait à une certaine époque l’Allemagne de l’Est, tous
les lundis, depuis quelques temps, on manifeste dans les
rues. Comme au temps du mur de Berlin, dans les années 80.
En ces temps pas si lointains, sentant le vent tourner, les
Allemands prenaient possession des rues tous les lundi pour
manifester leur raz le bol du régime totalitaire dont ils
ont été les victimes pendant des décennies. Mais qu’est-ce
qui fait que ces gens ont renoué avec une tradition que l’on
pensait révolue depuis la chute du Mur de Berlin? C’est la
réforme du marché du travail, et surtout du système
d’assurance-chômage qui fait descendre dans la rue
l’Allemagne, à l’est comme à l’ouest.
►
suite
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Les boss
5 mars 2003
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
Comme ça Monsieur Taillon du
Conseil du patronat du Québec, l’organisme dont le fantasme
ultime serait que l’on paye les travailleurs en jetons comme
au siècle dernier -procédé, en passant, ayant des
similitudes avec l’esclavage -, donc ce triste sire fait
dans l’humour. « On est victime de harcèlement
psychologique » a-t-il déclaré avec ironie lors
des consultations entourant les réformes du travail et
visant le statut des travailleurs atypiques (travail
autonome, temps partiel, etc. in Le Devoir 05-03-03).
►
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Les vrais pauvres
25 juillet 2001
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
En ces temps de canicule,
c’est un véritable courant de fraîcheur qui nous parvient du think tank
ultra-conservateur qu’est l’Institut Fraser. Ouf, on respire mieux. Une
fois n’est pas coutume. Le nombre de pauvres canadiens n’est pas celui que
l’on nous claironne depuis des lustres. Il est deux fois moindre que le 17
% de Statistique Canada. Le complot ourdi par les organismes
communautaires et leurs alliés, financé par l’Internationale Communiste,
voulant que la pauvreté affecte de plus en plus de gens est éventé.
►
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Les femmes,
le YWCA, et Monique Vézina
20 avril 2001
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
Comment peut-on être blasé
dans un monde qui, jour après jour, sans cesse, nous réserve
des surprises. Ce matin, nous apprenons que Monique Vézina
est en lice pour recevoir le grand prix Avancement de la
femme pour son travail auprès d’organismes du bas
St-Laurent et son implication dans l’année internationale
des personnes agées (La Presse, 20 avril 01). Prix
qui sera remis lors d’un grand gala de la Fondation du YWCA
(le Y des femmes) et pas n’importe où! Au chic Centre
Sheraton, là où les puissants dirigeants de la planète ont
l’habitude de se rencontrer et de piquer un roupillon. Le
journaliste nous rappelle que madame Vézina a aussi été
députée et ministre à Ottawa une dizaine d’années.
►
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L’assurance-chômage divise les provinces… et
les chômeurs dans tout ça?
6
août 2009
Hans Marotte,
MAC
DE MONTRÉAL
Le
Mouvement Action-Chômage (MAC)
de Montréal, qui depuis bientôt
40 ans défend les travailleurs
et les chômeurs, réclame des
gouvernements les mesures
appropriées et dignes d’un pays
civilisé pour rétablir un
certain équilibre entre les
possédants et la population. Si
l’assurance-chômage divise les
dirigeants des provinces
canadiennes, elle divise
surtout, en réalité, les
chômeurs : prestataire ordinaire
ou nouvel arrivant sur le marché
du travail, gaspésien ou
torontois, exclu ou non exclu,
admissible ou inadmissible. Pas
surprenant, dans ces conditions,
que seulement 44% des chômeurs
aient accès au régime.
Les
mesures que nous réclamons
comprennent, entre autres :
-
un seuil
de 360 heures partout au pays
pour être admissible aux
prestations de chômage;
-
un taux
de prestation d’au moins 60%;
-
un
nombre minimal de 35 semaines
payables pour tous;
-
un
maximum de 6 semaines
d’exclusion concernant les
départs volontaires « non-justifiés »
et les congédiements pour
« inconduite »;
-
la
prolongation de la période de
référence (PR) et/ou de la
période de prestations (PP)
pour congé de maternité et
parental, permettant aux
femmes qui perdent leurs
emplois pendant leur congés
d’avoir un revenu compensant
la perte de l’emploi;
-
l’abolition de la répartition
des gains, véritable vol qui
permet à l’État de
s’approprier les sommes payées
– et dues – aux travailleurs
par les employeurs lors de la
perte d’un emploi.
Les
réformes des années 1990, 1993
et 1996 ont littéralement
assommé les travailleurs et
profité aux employeurs en créant
un déséquilibre qui n’a cessé de
grandir, laissant nombre de
victimes exclus de la vie
économique. Pierre Pettigrew,
ministre éphémère de
l’assurance-chômage, chantre du
capitalisme et du néolibéralisme
le plus sauvage, écrivait
d’ailleurs en 1999 : « Il vaut
mieux être exploité qu’être
exclus ». Nous croyons qu’il est
temps de passer à autre chose.
L’assurance-chômage ne doit plus
servir à boucler les budgets du
gouvernement fédéral ni à
assurer une main-d’œuvre servile
et à bon marché aux employeurs;
elle doit profiter aux
travailleurs et aux sans-emploi.
■
Conférence organisée par le MAC de
Montréal
«
La crise économique : les impacts
sur les
travailleurs, les
travailleuses et les sans-
emploi
»
Par
Louis Gill
Montréal,
le 26
mars 2009
Louis Gill est économiste. Il a été professeur à
l'Université du Québec à Montréal (UQAM) de 1970 à 2001.
Pendant toute sa carrière à l'UQAM, il a été un militant
actif du Syndicat des professeurs (SPUQ) dont il a
occupé divers postes de direction. Diplômé en Génie
électrique de l'Université McGill, et en sciences
économiques des universités de Montréal et de Stanford,
il a publié de nombreux écrits sur des questions
économiques, politiques et sociales, dont Économie
mondiale et impérialisme (1983), Les limites du
partenariat (1989), Fondements et limites du capitalisme
(1996), Trente ans d'écrits syndicaux. Contribution à
l'histoire du SPUQ (2002), Le néolibéralisme (2002),
George Orwell. De la guerre civile espagnole à 1984
(2005), Rembourser la dette publique : la pire des
hypothèses (2006), Vieillissement de la population et
finances publiques. La « futurologie à rebours » de
Pierre Fortin et Luc Godbout (janvier 2007), « Pour le
socialisme, aujourd'hui comme hier » dans Au bout de
l'impasse à gauche (2007) et L'État des finances
publiques et la capacité de payer du gouvernement.
Opinion relative à l'adoption de la Loi 43, rédigée sur
mandat de la CSN, de la FTQ et de la CSQ aux fins de la
contestation de cette loi (2007).
Certains de ces textes, ainsi qu'un grand nombre
d'articles publiés dans les journaux et dans des revues,
sont accessibles sur le site des Classiques des sciences
sociales, à l'adresse :
http://classiques.uqac.ca/contemporains/
gill_louis/gill_louis.html
■
Une lutte
essentielle pour notre avenir
juillet
2005
Tous les canadiens devraient s'intéresser et
soutenir la lutte que mène le syndicat des postiers (STTP)
contre l'article 11 du traîté de l'ALENA. Véritable attaque et
insulte à la démocratie, cet article permet à une compagnie
d'intenter des recours contre tout gouvernement qui, par une
législation, loi ou règlement nuirait a sa marge de profit! Exit
les protections environnementales, sociales et de santé publique
si cela nuient aux intérêts des capitalistes. Le Mouvement
Action-Chômage (MAC) de Montréal appuie sans réserve le combat
des postiers.
Communiqué de
presse du STTP...
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Congés
parentaux;
d’autres changements sont nécessaire
1 mars 2005
MAC
DE MONTRÉAL
Le Mouvement Action-Chômage (MAC)
de Montréal demande au gouvernement fédéral, dans la foulée de
l’entente avec Québec concernant les congés parentaux, de
modifier la Loi sur l’assurance-emploi (assurance-chômage).
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Discours du trône
ET LES CHÔMEURS MONSIEUR MARTIN
5 octobre 2004
MAC
DE MONTRÉAL
Le
MOUVEMENT ACTION-CHÔMAGE
(MAC) DE MONTRÉAL déplore l’Approche du gouvernement libéral
concernant le système d’assurance-chômage (assurance-emploi)
entendue lors du discours du Trône. Le gouvernement ne propose
aucune mesure concrète pour régler les problèmes des chômeurs.
Hans Marotte, porte-parole du Mouvement Action Chômage de
Montréal (MAC Mtl.) affirme que « des changements s’imposent
pour redonner vie à un régime quia été excessivement malmené
durant la dernière décennie.»
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Jusqu'où ira le
détournement
?
16
janvier 2003
Hans Marotte,
MAC DE MONTRÉAL
Depuis de nombreuses années, les
gouvernements qui se sont succédés à Ottawa ont détourné des sommes
colossales de la caisse de l’assurance-chômage à d’autres fins que celles
pour lesquelles ce régime a été prévu. En effet, on a notamment utilisé
l’argent de la caisse à des fins aussi diverses que la formation de la
main-d’œuvre, les subventions salariales, les subsides aux entreprises et
bien évidemment la lutte au déficit. Pendant ce temps, le taux de
couverture du régime est passé de plus de 80% à environ 40%.
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Assurance-chômage
COMMENT DÉTOURNER LA
LOI
17 avril 2002
Martin Richard, MAC
DE MONTRÉAL
Montréal, le 17 avril 2002 – Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de
Montréal dénonce la volonté du ministère du développement des
ressources humaines du Canada (l’assurance-chômage) d’imposer des
intérêts aux travailleurs ayant une dette frauduleuse envers le
gouvernement. Dernière en date des actions posées par la ministre Jane
Stewart découlant de sa névrose obsessionnelle anti-chômeurs, maladie
qui depuis au moins 14 ans frappe tous les titulaires du portefeuille
– bien garni – de l’assurance-chômage, l’imposition d’intérêts sur les
dettes frauduleuses vise deux objectifs.
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Appui au
squatteurs ;
Pour une véritable politique de logement sociaux
7 août
2001
Martin Richard,
MAC
DE MONTRÉAL
Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal
donne son appui à la lutte des squatteurs de la rue Préfontaine et par la
même occasion à tous ceux qui luttent contre la spéculation immobilière et
pour que l’accès à un logement décent ne soit pas un "luxe" et cesse
d’être une chimère.
L’attitude de nos gouvernements se renvoyant
la balle est particulièrement ignoble. En particulier le gouvernement
fédéral qui à coupé les vivres depuis sept ans au logement social. La
lutte aux chômeurs allant de pair avec la lutte aux
locataires.
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Sommet économique de Québec
La dissidence de MAC
1 avril 1996
MAC
DE MONTRÉAL
« Tous derrière Bouchard ?»
Devant le prétendu consensus
social issu du Sommet de Québec (18 au 20 mars ’96), le
Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal tient à faire
entendre sa dissidence sur les résultats catastrophiques de cet
exercice ainsi que sur l’Attitude des dirigeants des grandes
centrales syndicales.
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