Le Mouvement Action Chômage de Montréal (MAC de Montréal)

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Pendant ce temps, à Wall Street…

Un mouvement de contestation prend forme aux USA contre la toute puissance de la finance et du Big Business. Un peu la suite des Indignés en Europe et du Printemps arabe. Ci-dessous, un article du journal français Libération contenant une entrevue avec Micheal Moore très intéressante.

   

Monsieur Cascade

 

Montréal, le 20 avril 2011

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

Que monsieur Lemaire se calme. Ses collègues et amis du monde des affaires, de la finance, de la pub et de toutes ces choses et domaines où règnent le pouvoir du fric, du Capital et du profit contrôlent toujours la destinée planétaire.  Pourquoi cette montée de lait contre les groupes de pression qui mèneraient les entrepreneurs « par le bout du nez » (La Presse et le Devoir, 20 avril 2011).

 

Vous possédez les médias, les instituts de « recherche » et « d’analyse » (qui concordent toujours avec vos objectifs économiques, comme c’est bizarre), les politiciens sont de votre gang et même parmi ceux, dans la société civile, qui devraient vous être hostiles, beaucoup vous lèchent les bottes. Alors de quoi vous plaignez-vous ? Parce-que de temps en temps, très rarement, un projet vous échappe ? Un autre est retardé ? Réjouissez-vous ! Cela donne un semblant de réelle démocratie, légitimise le vaudeville démocratique à la sauce capitaliste. Pour un projet de perdu, 100 de gagnés !

 

Je sais que vous voudriez la Totale. Tout, tout de suite et toujours. Le fait qu’une infime et insignifiante fraction du jeu vous échappe vous rend fou. Cela en dit long concernant votre humanité. Ou votre âme ? Enfin, comment dire, vous savez, cette autre chose que votre portefeuille ? Non, pas vos actions ni vos coffrets de sûreté.

 

Peut-être un jour, de très grands neurologues ou physiciens ou proctologues découvriront ce qui peut se passer dans le cerveau de ces hommes et femmes qui ont saccagé des vies, la planète et la beauté du monde. Dommage pour eux, ils finiront sûrement dans un cachot à bouffer leurs travaux.

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Le vieux fond brun

Wow ! Comme ça, depuis 40 ans le Québec est gouverné par des gauchistes. Ne riez pas, c’est l’opinion d’un monsieur-membre-fondateur du Réseau Liberté-Québec, nouveau véhicule de la pensée de droite au Québec. En fait, après avoir lu son texte (cyberpresse, 15 sept. + le Devoir, 16 sept. 2010), je devrais plutôt écrire extrême-droite. Car considérer le PLQ et le PQ comme des partis de gauche (en fait, gauchisme fait historiquement référence à l’extrême-gauche !) révèle de manière éclatante que l’émetteur d’une telle aberration n’a pas un vieux fond bleu, mais un vieux fond brun. Brun comme une bonne vieille chemise des années 30. Quand on voit du rouge partout, danger !

 

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De l’air !

Un peu d'air pour contrecarrer le discours extrémiste de droite concernant la dette. La question de la dette sert toujours de prétexte pour renforcer le système dominant (capitalisme) au détriment des citoyens. Louis Gill est un économiste de renom qui ne s’en laisse pas compter et qui donne l’heure juste avec comme préoccupation principale l’humain. Ce qui est assez exceptionnel quand on regarde l’ensemble des économistes…

http://www.csn.qc.ca/web/csn/communique/-/ap/Comm15-06-10?p_p_state=maximized

L’Office de financement de l'assurance-emploi : un pas dans la bonne direction ?

 

Par Georges Campeau, professeur au Département des Sciences juridiques de l’UQAM et Hugo Desgagné, coordonnateur au Mouvement Autonome et Solidaire des Sans-Emploi (MASSE)

Dans le cadre du dernier budget, le gouvernement fédéral a annoncé la création d’un Office de financement de l'assurance-emploi, mesure devant permettre que les cotisations prélevées ne correspondent qu’aux seules dépenses du régime. Cependant, contrairement aux revendications mises de l’avant notamment par des syndicats, le projet de loi ne contient aucune mesure visant l’amélioration de la protection du régime. En effet, il précise que l'Office ne pourra prendre aucune décision quant à la couverture du régime ni tenir compte du surplus cumulatif du Compte d'assurance-emploi qui s’élève maintenant à plus de 54 milliards de dollars. En fixant des règles rigides pour son financement indépendamment du surplus cumulatif le projet de loi aura pour effet de verrouiller la protection de l'assurance-emploi à son niveau actuel sinon de la diminuer. Plusieurs de ceux qui avaient critiqué le détournement du Compte et réclamé une bonification du régime ont qualifié cette annonce de pas dans la bonne direction? Est-ce vraiment le cas?

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RÉSISTANCE

Montréal, le 5 mai 2010

MAC DE MONTRÉAL

Le capitalisme tue et mutile depuis ses débuts. Parmi ses hommes de main figurent le Fonds monétaire international (FMI). Détruire les économies nationales, les diverses protections sociales et les salaires pour rembourser des dettes gonflées par tous les moyens possibles est l’objectif premier de ses tueurs. C’est ce qui se passe en Grèce présentement.

Oh, jamais un dirigeant du Fonds ne sortira une véritable arme à feu ou une bombe. Ces gens là sont très sophistiqués. C’est la signature au bas d’un chèque ou d’une entente de remboursement qui fera office d’arme de destruction massive. Le FMI et ses petits frères (OMC, OCDE) confirment d’éclatante façon depuis leurs naissances que l’humain n’est qu’une marchandise, une donnée économique qui n’a pas plus de valeur qu’un sac de café. Et petit, le sac.

À propos de pauvreté

À Marie Andrée Chouinard

Le Devoir

Section Lettres

Montréal, le 17 juin 2009   

Hans Marotte, MAC DE MONTRÉAL

J’ai lu ce matin votre éditorial concernant le retrait des groupes sociaux et communautaires de la consultation de Québec visant à « faire du Québec l’une des nations les moins pauvres d’ici 2013 » (Luttes contre la pauvreté – les dés pipés. 17 juin 2009).

 

Je suis très surpris de vos propos en page éditoriale du Devoir. Vous semblez en effet avoir de la sympathie pour les exclus, les gens à faible revenus et tous ceux qui en arrachent au quotidien.  Cela, alors que le 28 mai dernier, votre collègue J-R Sansfaçon, toujours en éditorial, y va d’une charge à fond de train contre la proposition de plusieurs groupes communautaires et syndicaux (dont celui pour lequel je travaille) d’abaisser la norme d’admissibilité pour toucher des prestations de chômage à 360 heures, nous taxant de démagogues (on est toujours le démagogue d’un autre!).  Venant de ce triste sire, nous ne sommes pas surpris de cette position conservatrice digne de l’école de Chicago.

 

S’il y a une mesure qui aiderait les gens à éviter le gouffre de la pauvreté, de l’insécurité et de l’exclusion sociale, sans parler des problèmes de santé mentale, c’est bien celle d’abaisser les normes actuelles d’admissibilité (car il y en a plusieurs) en assurance-chômage.  Et ce ne serait qu’un premier pas.  La loi actuelle est une farce.  Son nom même est une blague.  Mais ses effets sont tragiques.  Je le vois, le constate et le vit tout les jours dans mon travail et mon engagement social.

 

Je serais heureux, ainsi que mes collègues et les 460 membres de mon organisme d’avoir votre opinion sur le sujet. Partagez-vous la position de votre collègue?  N’y voyez pas une bravade ou une provocation de ma part.  Mais il faut être conséquent. Vous écrivez que les exclus, « sans porte-voix (…) sont anéantis ». Sans changement de cap majeur quant à l’admissibilité à nos programmes sociaux, ils le seront toujours.

 

Pour la petite histoire…

Montréal, le 23 novembre 2007

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Bien avant l’arrivée de l’Institut économique de Montréal, think thank d’extrême-droite voué à la promotion et à la défense du capitalisme le plus sauvage et le plus inhumain possible, sévissait – et sévit encore - dans les pages économiques du journal La Presse  Claude Picher. Même haine des programmes sociaux et de l’État, même démagogie fascisante au service du pouvoir économique et financier. Et pour des gens qui se gargarisent de rigueur, une absence totale de complexe à inventer, à fabuler et à faire dire aux chiffres et aux statistiques n’importe quoi et son contraire.

 

C’est là qu’est intervenu récemment le professeur Léo-Paul Lauzon. Attaqué dans une chronique par cette chose dégoulinante de mépris qu’est le chroniqueur de La Presse, monsieur Lauzon à répliqué par une lettre que le quotidien de la rue St-Jacques (comme on dit dans les Ardennes) à refusé de publier. Le MAC de Montréal se fait donc un plaisir de donner la parole au professeur Léo-Paul Lauzon. Avec, en passant, toutes nos excuses à Hélène Desmarais, de l’empire du même nom,  propriétaire de plein de choses, dont La Presse et qui siège sur 3852 conseils d’administrations dont celui de l’Institut économique de Montréal. Qui se ressemble…

 

Voir la réplique de Léo-Paul Lauzon (PDF)

 

 

À Michel David

Le Devoir

Montréal, le 5 novembre 2007     

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Vous êtes chanceux monsieur David. J'aimerais faire partie de votre caste médiatique. Commentez la politique politicienne comme on commente un match de hockey. On ne reçoit jamais la puck dans la face. Brian Mulroney à aboli la liberté de travail en 1993 et en même temps, un peu, beaucoup de liberté tout court. Toutes les semaines je rencontre des victimes de cet ami du Québec (Bernard Landry, l'homme qui trouve que les femmes pauvres ont une cervelle d'oiseau, lui a même donné une médaille, ah! L’éthique capitaliste de Bernard).

 

Le libre-échange n'a pas créé une seule job au Canada. Niet. Par contre, il a bien servi les intérêts des capitalistes du nord comme du sud. From coast to coast!

 

Je vous trouve souvent rigolo monsieur David, mais samedi dernier il était éclatant que vous n'avez aucune connaissance de ce qui se passe en dessous de votre monde douillet et confortable où l'on débat des virgules de tel accord constitutionnel manqué et des réactions outrées de gens cravatés qui n'ont jamais rien eu à cirer des problèmes des femmes et des hommes ordinaires.

 

 

Pinochet serait content

Montréal, le 20 décembre 2006  

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Ah ben dit donc, c’est l’ex-tortionnaire en chef du Chili, Augusto Pinochet, qui serait heureux de lire le Devoir aujourd’hui (20-12-06). Il y retrouverait, sous la plume d’une dame prof au HEC (!!!), chroniqueuse pour Québecor et membre de l’institut économique de Montréal (IÉM) un condensé de l’argumentation (adapté au cas du salaire minimum) qui a servi de base économique et philosophique à sa dictature.

 

Car c’est bien de fascisme dont il est question quand on regarde vers l’IÉM. L’école de Chicago, du défunt Milton Friedman, inspiratrice de Pinochet comme de l’IÉM ne jurant que par la dictature du capital, rien, mais absolument rien ne doit entraver la liberté de ce dernier et l’accumulation maximale de profits. De là, toutes propositions, analyses et statistiques délirantes peuvent être émises, peu importe le coût humain, l’exploitation sans limite d’hommes, de femmes et d’enfants qu’elles engendrent. On veut TOUTE avec ben de la crème! est la devise de ces minables. En ce sens, permettre à des gens qui travaillent à temps plein de ne plus (sur)vivre en deçà du seuil de pauvreté relève de l’hérésie.

 

Mais ce qu’il y a de plus lamentable, c’est les médias qui relaient sans relâche les saloperies de l’IÉM. Jamais on ne publieraient une ligne d’un groupe de gauche qui serait juste un dixième démago comme le sont les éructations de l’IÉM. Désolant, pathétique et révoltant.

 

 

Sacrifice

Montréal, le 19 octobre 2005 

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Il est de retour. Il est même souvent de retour. Après le déficit zéro et ses répercussions catastrophiques dans le domaine de la santé, en passant par sa complainte pour faire plus de bébés blancs, sans oublier ses efforts pour défoncer les employés de la SAQ, Lucien Bouchard nous rappelle que face à la mondialisation capitaliste, nous devons nous écraser devant l’autel de la compétitivité et du profit. Si les Chinois travaillent 28 heures par jour 375 jours par an pour des peanuts, nous, pauvres cons que nous sommes, n’avons rien compris au véritable sens de la vie et nous devrions avoir honte « d’opposer un refus global à tout changement proposé à (nos) habitudes de vie » (Cyberpresse, 19-10-05, SRC site web).

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Belinda et Belinda

17 mai 2005

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

cc

Ah ben dit donc. Le big business ne veut pas d’élections? Belinda Stronach, représentante éclatante du patronat au sein du Parti conservateur, qui a voulu dans un passé pas très lointain devenir chef de ce parti très à droite, s’en va chez les libéraux, parti de droite. Et elle va s’occuper de l’assurance-chômage! Oh boy! Une nouvelle version du loup qui prend soin du poulailler.

 

Dans un sens, il y aura moins d’hypocrisie. On enlève le filtre (le ministre) qui séparait le patronat du législateur. En effet, les ministres à qui on confie le programme d’assurance-chômage n’ont rien à foutre des chômeurs. C’est le patronat qui dicte leur ligne de conduite. Attention, Belinda aussi se fout des chômeurs. Mais son instinct patronal, son expérience tirée de ses années passées à la tête de sa compagnie lui dictera les lignes à suivre pour bien s’assurer que le régime en place plaise à ses amis. Moins de coups de téléphones, de rencontres et de soupers en perspective. Ce n’est pas un ministre que nous aurons à la tête du ministère, mais un représentant des patrons. Un boss.

 

Quand on connaît les effets des réformes tant des libéraux que des conservateurs pour réduire l’accessibilité à l’assurance-chômage et les drames que cela a engendré, qu’attendre d’une conservatrice-libérale, ex-capitaine d’industrie?  Nous avons peur de la réponse. Et vous?

 

 

Merci, docteur

29 avril 2005 

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Le docteur Roch Banville est décédé hier. Il a défendu pendant vingt ans les accidentés du travail. Vingt ans de lutte, au sein de la FATA (Fondation pour l’aide aux travailleuses et travailleurs accidentés). Vingt ans à affronter la machine de la CSST, les employeurs et leurs valets (médecins mercenaires, psychologues de pacotille), le tout avec des moyens dérisoires. Mais le cœur y était. C’est fou ce que l’on peut faire avec de la détermination et  du courage.

 

Il  est mort au même moment où on apprend que le travail tue deux millions de personnes, en rend malade, blesse et estropie 268 millions cette année. Chiffre du Bureau international du travail (BIT), qui malgré les apparences n’est pas un repaire de gauchistes. Loin de là.

 

L’équipe du MAC de Montréal salue le travail et l’engagement du docteur Banville envers ses frères et sœurs de la classe ouvrière et offre ses plus sincères condoléances à la famille et aux amis.

 

Lettre à Jack Layton

avril 2005

MAC DE MONTRÉAL

 

Vos négociations avec le gouvernement Martin nous laissent perplexes. Nous nous demandons même si vous avez posé purement un geste dans le but de séduire l'électorat ontarien pour le prochain scrutin national. Les chômeurs et chômeuses c'est pas très vendeurs, pourtant ça fait plus de 15 ans qui se font défoncer par la droite Libérale et Conservatrice. Faudra-il vous inclure dans ce groupe? L'aide interna-tionale, le logement social, l'environnement, l'éducation et la formation de la main-d'oeuvre sont des termes winner. À quand des mesures afin d'améliorer l'accessibilité au régime de l'assurance-emploi? Il aurait été temps de faire un rappel sur les 46 milliards volés de la caisse de l'assurance-chômage. Les chômeurs et chômeuses auront encore passé à côté des priorités. Belle occasion perdue et bonne chance pour la prochaine campagne électorale...

 

Ce cher Lloyd, lettre au journal Alternatives

   avril 2005

 

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

On ne peut s'empêcher de rigoler - jaune - quand on lit que Loyd Axworthy se plaint de "l'intégrisme du marché" et de l'Alena, responsables de l'aggravation de la pauvreté (Alternatives, Le Journal, mai 2005). C'est cet individu qui à pondu et défendu le livre vert sur la réforme d'assurance-chômage qui, transformé en loi (assurance-emploi), à exclu des milliers de citoyens de la pro-tection minimale qu'est (était) l'assurance-chômage. Il a exactement fait ce qu'il fallait faire pour intégrer le régime d'assurance-chômage à la mondialisation capitaliste, plus spécialement à l'Aléna; le rendre caduc pour qu'il ressemble à celui des USA et qu'il ne nuise pas à la compétitivité, selon le credo bien connu que les programmes sociaux sont un frein au développement économique. Lloyd Axworthy devrait se taire. Il n'a pas un mot à dire dans le débat concernant la pauvreté. Et que vous - Alternatives - ne souleviez point cette aberration est consternant.

 

Le budget fédéral et l'assurance-emploi, ou comment faire disparaître plus de 46 milliards du Compte d'assurance-emploi ?

avril 2005

Georges Campeau, professeur au Département des Sciences juridiques de l’UQÀM.  L’auteur a publié chez Boréal : De l'assurance-chômage à l'assurance-emploi, l’histoire du régime canadien et de son détournement.

 

Dans le cadre du dernier budget, le gouvernement fédéral a fait part d’améliorations au régime d'assurance -emploi de l’ordre de 350 millions de dollars destinés principalement aux travailleurs saisonniers.  C’est bien peu de considération pour les sans-emploi au moment où le Compte d'assurance-emploi accuse un excédent d’un milliard et demi de dollars pour l’exercice en cours et un surplus cumulatif de plus de 46 milliards.  suite

 

COURRIER DES LECTEURS

   Des poursuites contre Wal-Mart

  9 février 2005

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Le ministère du travail doit intenter des poursuites contre Wal-Mart suite à la décision de ce monstre économique de fermer son magasin de Jonquière. Fermeture dû à la syndicalisation des employés. On assiste ici à du terrorisme économique, du chantage, bref, de la pure saloperie patronale. On avale déjà pas mal de couleuvres au nom de la mondialisation, de la flexibilité et du sacro-saint Dieu profit, il faut réagir. À moins d’être une république de banane. En sommes nous déjà rendu là?

 

Allemagne année zéro

   Août 2004

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Dans des villes de ce qu’on appelait à une certaine époque l’Allemagne de l’Est, tous les lundis, depuis quelques temps, on manifeste dans les rues. Comme au temps du mur de Berlin, dans les années 80. En ces temps pas si lointains, sentant le vent tourner, les Allemands prenaient possession des rues tous les lundi pour manifester leur raz le bol du régime totalitaire dont ils ont été les victimes pendant des décennies. Mais qu’est-ce qui fait que ces gens ont renoué avec une tradition que l’on pensait révolue depuis la chute du Mur de Berlin? C’est la réforme du marché du travail, et surtout du système d’assurance-chômage qui fait descendre dans la rue l’Allemagne, à l’est comme à l’ouest. suite

 

Les boss

   5 mars 2003

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Comme ça Monsieur Taillon du Conseil du patronat du Québec, l’organisme dont le fantasme ultime serait que l’on paye les travailleurs en jetons comme au siècle dernier -procédé, en passant, ayant des similitudes avec l’esclavage -, donc ce triste sire fait dans l’humour. « On est victime de harcèlement psychologique » a-t-il déclaré avec ironie  lors des consultations entourant les réformes du travail et visant le statut des travailleurs atypiques (travail autonome, temps partiel, etc. in Le Devoir 05-03-03).

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Les vrais pauvres

  25 juillet 2001

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

En ces temps de canicule, c’est un véritable courant de fraîcheur qui nous parvient du think tank ultra-conservateur qu’est l’Institut Fraser. Ouf, on respire mieux. Une fois n’est pas coutume. Le nombre de pauvres canadiens n’est pas celui que l’on nous claironne depuis des lustres. Il est deux fois moindre que le 17 % de Statistique Canada. Le complot ourdi par les organismes communautaires et leurs alliés, financé par l’Internationale Communiste, voulant que la pauvreté affecte de plus en plus de gens est éventé.

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Les femmes, le YWCA, et Monique Vézina

   20 avril 2001

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Comment peut-on être blasé dans un monde qui, jour après jour, sans cesse, nous réserve des surprises. Ce matin, nous apprenons que Monique Vézina est en lice pour recevoir le grand prix Avancement de la femme pour son travail auprès d’organismes du bas St-Laurent et son implication dans l’année internationale des personnes agées (La Presse, 20 avril 01). Prix qui sera remis lors d’un grand gala de la Fondation du YWCA (le Y des femmes) et pas n’importe où! Au chic Centre Sheraton, là où les puissants dirigeants de la planète ont l’habitude de se rencontrer et de piquer un roupillon. Le journaliste nous rappelle que madame Vézina a aussi été députée et ministre à Ottawa une dizaine d’années.

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L’assurance-chômage divise les provinces… et  

    les chômeurs dans tout ça?

   6 août 2009

Hans Marotte, MAC DE MONTRÉAL

 

Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal, qui depuis bientôt 40 ans défend les travailleurs et les chômeurs, réclame des gouvernements les mesures appropriées et dignes d’un pays civilisé pour rétablir un certain équilibre entre les possédants et la population. Si l’assurance-chômage divise les dirigeants des provinces canadiennes, elle divise surtout, en réalité, les chômeurs : prestataire ordinaire ou nouvel arrivant sur le marché du travail, gaspésien ou torontois, exclu ou non exclu, admissible ou inadmissible. Pas surprenant, dans ces conditions, que seulement 44% des chômeurs aient accès au régime.  

 

Les mesures que nous réclamons comprennent, entre autres :

 

  • un seuil de 360 heures partout au pays pour être admissible aux prestations de chômage;

  • un taux de prestation d’au moins 60%;

  • un nombre minimal de 35 semaines payables pour tous;

  • un maximum de 6 semaines d’exclusion concernant les départs volontaires « non-justifiés » et les congédiements pour « inconduite »;

  • la prolongation de la période de référence (PR) et/ou de la période de prestations (PP) pour congé de maternité et parental, permettant aux femmes qui perdent leurs emplois pendant leur congés d’avoir un revenu compensant la perte de l’emploi;

  • l’abolition de la répartition des gains, véritable vol qui permet à l’État de s’approprier les sommes payées – et dues – aux travailleurs par les employeurs lors de la perte d’un emploi.

Les réformes des années 1990, 1993 et 1996 ont littéralement assommé les travailleurs et profité aux employeurs en créant un déséquilibre qui n’a cessé de grandir, laissant nombre de victimes exclus de la vie économique. Pierre Pettigrew, ministre éphémère de l’assurance-chômage, chantre du capitalisme et du néolibéralisme le plus sauvage, écrivait d’ailleurs en 1999 : «  Il vaut mieux être exploité qu’être exclus ». Nous croyons qu’il est temps de passer à autre chose. L’assurance-chômage ne doit plus servir à boucler les budgets du gouvernement fédéral ni à assurer une main-d’œuvre servile et à bon marché aux employeurs; elle doit profiter aux travailleurs et aux sans-emploi.

 

 

Conférence organisée par le MAC de 

    Montréal

    « La crise économique : les impacts sur les 

    travailleurs, les travailleuses et les sans-

    emploi »
   Par Louis Gill

   Montréal, le 26 mars 2009

 

Louis Gill est économiste. Il a été professeur à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) de 1970 à 2001. Pendant toute sa carrière à l'UQAM, il a été un militant actif du Syndicat des professeurs (SPUQ) dont il a occupé divers postes de direction. Diplômé en Génie électrique de l'Université McGill, et en sciences économiques des universités de Montréal et de Stanford, il a publié de nombreux écrits sur des questions économiques, politiques et sociales, dont Économie mondiale et impérialisme (1983), Les limites du partenariat (1989), Fondements et limites du capitalisme (1996), Trente ans d'écrits syndicaux. Contribution à l'histoire du SPUQ (2002), Le néolibéralisme (2002), George Orwell. De la guerre civile espagnole à 1984 (2005), Rembourser la dette publique : la pire des hypothèses (2006), Vieillissement de la population et finances publiques. La « futurologie à rebours » de Pierre Fortin et Luc Godbout (janvier 2007), « Pour le socialisme, aujourd'hui comme hier » dans Au bout de l'impasse à gauche (2007) et L'État des finances publiques et la capacité de payer du gouvernement. Opinion relative à l'adoption de la Loi 43, rédigée sur mandat de la CSN, de la FTQ et de la CSQ aux fins de la contestation de cette loi (2007).

Certains de ces textes, ainsi qu'un grand nombre d'articles publiés dans les journaux et dans des revues, sont accessibles sur le site des Classiques des sciences sociales, à l'adresse :

http://classiques.uqac.ca/contemporains/

gill_louis/gill_louis.html

 

 Une lutte essentielle pour notre avenir

    juillet 2005

 

Tous les canadiens devraient s'intéresser et soutenir la lutte que mène le syndicat des postiers (STTP) contre l'article 11 du traîté de l'ALENA. Véritable attaque et insulte à la démocratie, cet article permet à une compagnie d'intenter des recours contre tout gouvernement qui, par une législation, loi ou règlement nuirait a sa marge de profit! Exit les protections environnementales, sociales et de santé publique si cela nuient aux intérêts des capitalistes. Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal appuie sans réserve le combat des postiers.

 

Communiqué de presse du STTP...

 Congés parentaux;

    d’autres changements sont nécessaire

   1 mars 2005

MAC DE MONTRÉAL

 

Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal demande au gouvernement fédéral, dans la foulée de l’entente avec Québec concernant les congés parentaux, de modifier la Loi sur l’assurance-emploi (assurance-chômage). suite

 

Discours du trône

   ET LES CHÔMEURS MONSIEUR MARTIN

   5 octobre 2004

MAC DE MONTRÉAL

 

Le MOUVEMENT ACTION-CHÔMAGE  (MAC) DE MONTRÉAL déplore l’Approche du gouvernement libéral concernant le système d’assurance-chômage  (assurance-emploi) entendue lors du discours du Trône. Le gouvernement ne propose aucune mesure concrète pour régler les problèmes des chômeurs. Hans Marotte, porte-parole du Mouvement Action Chômage de Montréal (MAC Mtl.) affirme que « des changements s’imposent pour redonner vie à un régime quia été excessivement malmené durant la dernière décennie.»    suite

 

Jusqu'où ira le détournement ?

   16 janvier 2003

Hans Marotte, MAC DE MONTRÉAL

 

Depuis de nombreuses années, les gouvernements qui se sont succédés à Ottawa ont détourné des sommes colossales de la caisse de l’assurance-chômage à d’autres fins que celles pour lesquelles ce régime a été prévu. En effet, on a notamment utilisé l’argent de la caisse à des fins aussi diverses que la formation de la main-d’œuvre, les subventions salariales, les subsides aux entreprises et bien évidemment la lutte au déficit. Pendant ce temps, le taux de couverture du régime est passé de plus de 80% à environ 40%.    suite

 

Assurance-chômage

   COMMENT DÉTOURNER LA LOI

   17 avril 2002

   Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Montréal, le 17 avril 2002 – Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal dénonce la volonté du ministère du développement des ressources humaines du Canada (l’assurance-chômage) d’imposer des intérêts aux travailleurs ayant une dette frauduleuse envers le gouvernement. Dernière en date des actions posées par la ministre Jane Stewart découlant de sa névrose obsessionnelle anti-chômeurs, maladie qui depuis au moins 14 ans frappe tous les titulaires du portefeuille – bien garni – de l’assurance-chômage, l’imposition d’intérêts sur les dettes frauduleuses vise deux objectifs.  suite

 

Appui au squatteurs ;

   Pour une véritable politique de logement sociaux

   7 août 2001

Martin Richard, MAC DE MONTRÉAL

 

Le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal donne son appui à la lutte des squatteurs de la rue Préfontaine et par la même occasion à tous ceux qui luttent contre la spéculation immobilière et pour que l’accès à un logement décent ne soit pas un "luxe" et cesse d’être une chimère.

 

L’attitude de nos gouvernements se renvoyant la balle est particulièrement ignoble. En particulier le gouvernement fédéral qui à coupé les vivres depuis sept ans au logement social. La lutte aux chômeurs allant de pair avec la lutte aux

locataires. suite

 

Sommet économique de Québec

   La dissidence de MAC

   1 avril 1996

MAC DE MONTRÉAL

« Tous derrière Bouchard ?»

 

Devant le prétendu consensus social issu du Sommet de Québec (18 au 20 mars ’96), le Mouvement Action-Chômage (MAC) de Montréal tient à faire entendre sa dissidence sur les résultats catastrophiques de cet exercice ainsi que sur l’Attitude des dirigeants des grandes centrales syndicales. suite

 

 

 


© MAC - Mouvement Action-Chômage de Montréal

Mise à jour : le 16-11-2011