« Le MAC, ce n’est pas un organisme
qui se limite à interpréter la loi sur l’assurance-emploi. C’est avant
tout un organisme qui est entièrement voué à la défense des travailleurs
et travailleuses, qui ne ménage aucun effort pour combattre les préjugés,
qui ne verse pas dans la bureaucratie robotisée. Qui comprend surtout
qu’une personne qui perd son emploi doit être respectée. Et le respect… ce
n’est pas un privilège…c’est un droit… Bravo au MAC et à tous les
bénévoles et employés(es) qui donnent de leur temps sans compter. Qui ont
le cœur à la bonne place…»
Helena P. Oliveira, ex-stagiaire et
militante maintenant avocate, Avril 2000
« Faire école : Le MAC est une école.
Sans classe et buissonnière, évidemment. Dans un monde indigne, on y
apprend l’indignation. Dans un monde désespérant, on y apprend l’espoir.
Dans un monde qui isole, on y apprend la solidarité. Dans un monde qui
ment, on y apprend à faire rendre raison. On y apprend surtout à se battre
et à espérer. Comme tout le monde, j’ai parfois besoin qu’on me rappelle
l’indignation, l’espoir, la solidarité, la raison. Et c’est pourquoi, je
pense souvent à vous. Et c’est pourquoi, c’est toujours bien tendrement. »
Normand Baillargeon, professeur et chroniqueur,
Avril 2000
«
(…) Les enquêteurs de la Commission
ne harcèle pas les prestataires, ne les menace pas et ne les intimide pas
afin d’obtenir des renseignements comme le fait entendre Hans Marotte
d’Action Chômage. Une peu plus et il nous traite de Nazi! Il va même
jusqu’à dire qu’on " plante " des preuves comme dans l’affaire Matticks.
Hans Marotte est sans contredit à côté des (sic) ses pompes et ne sait
sans doute pas de quoi il parle. De plus, j’ajouterais que pour avancer de
tels propos sans fondements, il est permis de douter de sa crédibilité.(…)
» Bernard Desparois, enquêteur de
l’assurance-chômage, Printemps 1999
«
Le MAC coûte cher au gouvernement parce qu’il a déjà réussi une couple
de bons coups. Le gouvernement doit être content qu’il ne puisse pas
contester…».
William de Merchant,
ex-stagiaire, militant et permanent du MAC de Montréal et maintenant
avocat, in Le Devoir : concernant le refus de Québec d’accorder au
MAC un mandat d’aide juridique, 16 mars 1998
« (…) Dans La Presse de
samedi, Lisa Binsse journaliste d’expérience (…) rapportait que les
fraudes à l’assurance-chômage coûteraient quelque 200 millions cette
années (…) Eh bien, vous devriez voir le torchon ignoble qu’elle a reçu,
" à titre personnel et individuel ", d’un correspondant qui prend
toutefois grand soin de préciser qu’il est un militant d’Action-Chômage.
(…) à côté de ces groupes de pression bien organisés, les citoyens
ordinaires, salariés moyens, travailleurs écrasés par les impôts et
pressés comme des citrons, n’ont pas de voix. (…) » Claude Picher,
in La Presse, 28 janvier 1993
« (…) Il y a beaucoup de démagogie dans l’attitude des opposants au
projet de loi C-105. (…) C’est une attitude indéfendable, irresponsable,
même immorale. Les groupes de pression sont nécessaires dans une
démocratie mais doivent-ils tout contrôler parce qu’ils jappent le plus
fort ? (…) Le système qu’ils déplorent les fait vivre. (…) ».
Claude Masson, éditeur adjoint,
La Presse, 13 février 1993
« (…) ces organismes dit sans but
lucratif qui ne sont en réalité que des mouvements politiques. Des groupes
engagés dans des batailles idéologiques globales dont toutes les
associations à objectifs limités qu’ils ont créées ne sont que des
vecteurs. C’est le cas pour le Mouvement action chômage dont la lutte pour
une meilleure justice sociale, aussi respectable soit elle, reste un enjeu
politique.»
Pierre Gravel, in La Presse,
17 mars 1998
« Le MAC pour moi, c’est d’abord et
avant tout une formidable équipe de bénévoles, stagiaires et permanents au
service des travailleuses et travailleurs. J’ai moi-même été impliqué au
MAC dans chacun de ces rôles, ce qui m’a permis de constater que le MAC a
su, au cours de ses 30 années d’existence, développer sur la problématique
et la législation du chômage une expertise incomparable et devenir ainsi
un organisme communautaire qui, au quotidien, travaille inlassablement
pour une plus grande justice sociale. Le MAC fait beaucoup en ce sens
avec, malheureusement, peu de moyen. Je souhaite pour ma part encore
longue vie au MAC ! »
Sylvain Lizotte, avocat et conseiller syndical
à la Centrale des syndicats démocratiques, 31 mars 2000
«
Le travail est un marché. Les êtres humains sont des outils de
production. Les règles du jeu sont déterminés par les lois du profit.
Pendant 30 ans, le MAC de Montréal a lancé des grains de sable dans la
machine : défendre des droits au nom de la justice et de la dignité. Ce
qu’il reste à faire? En développant une force collective, lancer d’autres
grains de sable jusqu’à ce que…»
Claude Hardy, capucin, Conférence religieuse canadienne, région du
Québec, Mars 2000
«
Le MAC, c’est David contre
Goliath! Au fil des ans, le MAC a su prendre la défense de ceux dont il
est facile d’abuser à cause de leur méconnaissance des lois et des pièges
que leur tend un géant souvent trop gourmand. Le MAC, c’est un Robin-des-Bois!
Assoiffés d’une réelle justice sociale, les membres du MAC s’activent à
bâtir une société basée sur le partage des ressources et sur l’égalité des
chances. Le MAC, c’est une goutte de justice dans un océan de cupidité!
Tel un chien de faïence face aux loups, le MAC veille à limiter l’appétit
vorace des prédateurs qui rôdent autour d’un gibier souvent sans défense .»
Guy Nantel, globe-trotter, cinéaste et
humoriste, Mars 2000
« Mes liens avec le Mouvement Action
Chômage de Montréal remontent au début des années 80. Des années
difficiles où le dynamisme maintient quand même l’organisme dans la
réalisation de sa mission. J’ai appris avec le temps à mieux comprendre la
fébrilité qui régnait parmi ces militants convaincus, préoccupés par le
chômage et la conjoncture économique bien sûr, mais aussi le chômeur et
ses difficultés quotidiennes. La qualité du soutien qu’on leur accordait
méritait bien les éloges qui parvenaient quelquefois jusqu’à Centraide.
Que votre action continue, pour que jamais personne ne désespère !!! »
Céline Maheu, conseillère, Centraide du Grand Montréal, 3 avril 2000
«
(…) The Quebec labour movement is
geared up to mobilize public demonstration (…). In addition, a Quebec
organization, Mouvement Action Chomage, has been working with
unemployment-insurance recipients, while no single parallel organization
exists for English-speaking Canada. (…) ».
Graham Fraser, in The
Globe and mail, 10 février 1993
« La Maisonnette des parents tient à
féliciter le Mouvement Action Chômage de Montréal pour ses 30 années
d’existence et de dévouement à la lutte pour les droits des chômeurs et
chômeuses. Votre travail est entièrement reconnu et apprécié par les
membres de notre organisme, c’est pourquoi nous tenons à contribuer à la
continuité de vos activités, et surtout à la réussite de votre 30ième
anniversaire. »
Sylvain Brouillard, coordonnateur,
Mars 2000
« Permettez-nous de vous remercier
grandement de votre présentation sur la nouvelle loi sur l’assurance-emploi
qui s’adressait aux intervenantes des divers services du Centre des Femmes
de Montréal. À la suite de cette rencontre, les personnes présentes ont
manifesté leur enthousiasme devant la richesse des informations reçues
ainsi que pour la simplicité et la clarté de la présentation (…).»
Guylaine Dutrisac, conseillère en emploi,
Octobre 1996
« Le MAC est irrévérencieux,
délinquant et infatigable. Le MAC gêne les complaisants et les suffisants
de ce monde qui ont perdu la capacité de s’indigner. Le MAC gueule et
surtout agit, combinaison qui se fait rare. Or le MAC, c’est surtout les
gens qui y travaillent et qui creusent chaque jour une tranchée pour
protéger l’idée de justice sociale. La gauche n’a pas dit son dernier mot.
»
Philippe Falardeau,
globe-trotter et cinéaste, 28 mars 2000
« Mon MAC à moi me parle de justice,
d’équité et de solidarité. Mon MAC à moi ne fait pas de discrimination. Il
agit avec célérité, avec nécessité. 30 ans de lutte dans la dignité. Plus
que jamais, mon MAC et moi sont devant les nouveaux enjeux du monde.
Répétons-le, continuons le combat… continuons ! »
Alain Murray,
intervenant social et membre du MAC, 30 mars 2000
« On reconnaît le MAC pour sa fidélité
à la vulgarisation de la loi sur le chômage. Il défend avec succès
l’accessibilité des personnes aux prestations de chômage, leur redonnant
ainsi un pouvoir sur leurs conditions de vie. Il assure avec vigilance un
rôle d’influence indispensable auprès des instances gouvernementales sur
la protection de cette loi.»
Chantale Thiboutot, conseillère en
planification, Centraide, 29 mars 2000
« Le MAC signifie pour moi : personnes
engagées, dynamiques qui favorisent la réflexion au-delà des préjugés
sociaux, qui ont le souci d’informer les gens; car, entre autres, leur
devise est : une personne "informée en vaut deux". De plus, le MAC
constitue un mouvement qui laisse beaucoup de place à ceux et celles qui
ont le goût de s’impliquer, à titre de stagiaire par exemple, et
représente un tremplin pour amorcer une carrière juridique où la défense
des idées et des principes ont encore leur place ! »
Isabelle Gagnon,
ex-stagiaire au MAC et maintenant avocate, 30 mars 2000